Paroles de producteur

Pour Christophe, cueilleur de plantes aromatiques et médicinales dans la Lozère, la première cueillette de l’année est celle du bourgeon de pin sylvestre.

Depuis 5 ans, il récolte ce dernier de novembre à mars à une altitude moyenne de 1000 mètres. «En cette période hivernale il faut être bien équipé et surtout bien ganté car la résine blanche de ces bourgeons rend les doigts collants et noirs à la fin de la journée et les épines de pin piquent. »

Christophe explique qu’il cueille différemment ce bourgeon suivant l’âge des arbres. Dans tous les cas, pour le respect des arbres, on ne cueille qu’une petite partie des bourgeons accessibles. Il est important de savoir que le bourgeon terminal qui pousse à l’extrémité de chaque branche permet la croissance de la branche principale et qu’il y a des bourgeons latéraux regroupés.

 

 

« Si l’arbre est jeune, je ne récolte que quelques bourgeons latéraux, à l’inverse sur un arbre plus ancien je cueille le bourgeon terminal. »

Pour le séchage, Christophe pratique à la fois le séchage naturel et artificiel. « En naturel, il faut bien un mois en étalant les bourgeons finement à plat dans le noir et dans un lieu quand même chaud et ventilé. En artificiel, il faut compter 4 jours entre 38°C et 40°C. »

A la SICARAPPAM, nous vous proposons le bourgeon de pin sylvestre en frais ou en sec suivant votre besoin.

La cueillette de bourgeons de pin sylvestre est très minutieuse et demande le suivi d’un cahier des charges bien précis toujours dans la volonté de respecter l’arbre et l’harmonie des lieux qui l’ont vu naître.

2017-06-12T16:14:28+00:00